Phellodendron sachalinense (F. Schmidt) Sarg.
Phellodendron amurense var. sacchalinense F. Schmitt
Aire de croissance
Native to east and northeast Asia.
China (Anhui, Fujian, Gansu, Guangdong, Guangxi, Guizhou, Henan, Hubei, Hunan, Jiangsu, Shaanxi, Sichuan, Yunnan, Zhejiang), Japan, Korea, Russia (Sakhalin island).
Mixed broad-leaved forests, open to dense forests; Grows at an altitude from 800 to 3000 m.
Papiers fabriqués depuis cette plante (2)
📍 Corée (2)
Noms vernaculaires (5)
🌐 Anglais (1)
🌐 Chinois (1)
- Chuan Huangbo ( 川黄檗)
🌐 Coréen (1)
- Neolbeun ip hwangbyeoknamu (넓은 잎 황벽나무 )
🌐 Français (1)
🌐 Japonais (1)
- Karafutokihada (からふときはだ)
Zones de production
Culture et usage
Son emploi en Chine est le même que pour Phellodendron amurense.
Mode de préparation
L’écorce externe de Phellodendron, réduite en morceaux est placée dans un sac, immergé dans l’eau et mis à bouillir ; puis le filtrat, liquide jaune et amer, est recueilli en pressant l’écorce.
Les résidus sont de nouveaux pilés et bouillis à trois reprises et les filtrats des trois bains sont mélangés. Cela permet d’obtenir plus de liquide et une couleur moins saturée. Ce liquide est appelé Huang po.
Le papier à teindre doit être non encollé pour que la teinture pénètre mieux. Le papier une fois teint a une apparence brillante.
Culture et usage
Son emploi au Japon est le même que pour Phellodendron amurense.
Mode de préparation
Le bois est découpé en petits morceaux qui sont mis à bouillir. L’extrait est filtré avant utilisation.
La teinture des papiers se fait de deux façons : teinture de la pâte à papier (sukizome) ou de la feuille (hitashizome par trempage ou hikizome par brossage).
Pour teindre du papier par trempage, les feuilles sont pincées une à une entre deux plaquettes de bois par le petit coté. Cela permet de garder la feuille plate pendant le trempage.
Culture et usage
Son emploi en Corée est le même que pour Phellodendron amurense.
Introduction papier
Suffixe ji = papier.
En Corée les papiers d’écorces de mûriers à papier sont les plus nombreux.
En Corée les papiers d’écorces de mûriers à papier sont les plus nombreux.
Mode de préparation
Le bois est découpé en petits morceaux qui sont mis à bouillir. L’extrait est filtré avant utilisation.
Les papiers teints avec Phellodendron amurense sont fixés par mordançage avec des tanins extraits de l’écorce du châtaignier ou des glands de chêne.
La teinture des papiers se fait de deux façons : teinture de la pâte à papier (Seonyeombeop) ou de la feuille par trempage, brossage ou pulvérisation (Huyeombeop ) ou par combinaison des deux méthodes (Honyeombeop). Le papier peut ensuite être martelé.
Aire d'utilisation
Chine, Corée, Japon.
Culture et usage
Phellodendron amurense est un arbre pouvant atteindre 10 à 15m de hauteur qui possède des branches irrégulères. Sa croissance est rapide. Rustique, il s’accommode de sols de diverses natures mais il préfère une exposition ensoleillée. Les fleurs de couleur jaune sont regroupées en grappes. La floraison a lieu au début de l’été. Il est souvent considéré comme une variété locale de Phellodendron amurense mais son écorce est plus fine ; comme celui-ci ses fruits produisent une huile dont les propriétés insecticides sont similaires à celles du pyrèthre.
Phellodendron sachalinense présente des propriétés tinctoriales grâce aux alcaloïdes qu’il contient (principalement la berbérine). La couleur varie du jaune pale au brun suivant la concentration.
Phellodendron amurense et Phellodendron sachalinense sont utilisés aux mêmes usages. Il est possible de les distinguer par l’analyse des proportions de leurs alcaloïdes.